Abidjan : Insecurity Days 2012, des hackers au service de la nation

Abidjan, la capitale Ivoirienne abrite depuis la matinée de ce mardi 15 mai 2012, les activités des « Journées Nationales des Technologies de l’Information et de la Communication ». Les JNTIC2012 se dérouleront du 15 au 18 Mai 2012 au sein du Palais de la Culture d’Abidjan. Les débats seront axés autour du hacking et de l’implication de la gente féminine dans les TICs.

Ouvrant les activités, Bruno Nabagné KONE, ministre Ivoirien des TICs affirme :  » Le thème vise à attirer l’attention de tous sur l’opportunité que représentent les TICs pour le développement économique et social de nos nations, et plus précisément aux filles ».  M. Hamed CISSE, Directeur General de l’UNETEL (Union Nationale des Entreprises de Télécommunication a quant à lui souligner dans son intervention que : « Le thème de cette année doit encourager les filles à se lancer dan s les TIC sans discrimination ». N’Cho Yao, a expliqué aux participants la mission que se donne la communauté de hackers ivoiriens. Selon lui, cette communauté recherche les défaillances sécuritaires sur les systèmes d’informations des entreprises de la place et les en informe. Il a illustré ce fait en parlant de quelques sites web que la communauté a aidé à sécurisé.

Cette première journée a déjà permis à quelques filles et femmes à créer leur premier blog. Visitez l’un des blogs en cliquant ici. La journée s’est bien déroulé malgré le manque de connexion internet dans les salles et le retard qu’a connu l’ouverture des stands. Vous pouvez vous inscrire par là, pour avoir un badge et participer aux journées.

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Banguissois, regarde où tu mets ta « canne à pêche »

Que le titre de ce poste ne te fasse pas fantasmer d’un Lac poissonneux tel le Lac-Tchad en voie de disparition. Je veux  seulement te parler de pudeur. Eh oui ! De pudeur quand tu cherches à te débarrasser de ce liquide jaunâtre qui trouve refuge dans ta vessie urinaire.

 

Pisse (peace) en paix

 

A Bangui, on construit presque chaque année un nouveau monument, mais quasiment pas de toilette publique. La municipalité de la Coquette ville comprend un service d’hygiène. Les agents « d’hygiène » ne manquent pas de passer pendant leur temps libre dans les gargotes, les « chouateries* » et les autres modestes restaurants de fortune de la place, en quête d’insalubrités à blâmer. Bien entendu, tout s’arrange une fois qu’un bon plat de « koko » -Sauce locale- truffés de microbes, est servi au « Kota Zo » – Terme de politesse, qui veut aussi dire VIP-. Après le copieux plat arrosé de la bière MOCAF, notre cher agent dégaine sa braguette et fusille d’urine le premier mur rencontré. Effectivement, il urine à pleurer de joie oubliant qu’il est en public et que le mur qu’il prend pour cachette ne cache en rien son acte. Monsieur l’Agent n’est pas le seul. Monsieur « Tout le monde » est aussi dans le coup. Les abords de l’Institut Pasteur, les bâtiments qui jouxtent la Représentation locale de l’UNICEF, l’arrière des murs du Campus Numérique Francophone de Bangui, la cour du jardin municipal… La quasi-totalité des murs de Bangui ne sont pas de reste. On pisse à satiété n’importe où, n’importe quand. Pourvu qu’on évide sa vessie.

J’ai été écœuré en voyant un homme beau comme un coq en train de surveiller sa canne à pêche à proximité du Lycée Caron. De plus, c’était un de mes amis. Il a foncé droit vers moi une fois son besogne fini pour serrer la main. Refus catégorique après une petite remarque de ma part. Ne devrais-je pas lui dédier cet article du fait qu’il m’a inspiré ?

* Lieu de vente de barbecue

Henri Pascal BOLANGA, d’Africa N°1 au palais de la Renaissance

HPBVeste « taille sur mesure » , chaussures classiques bien cirées, silhouette à la Hussein BOLT, tel est le physique auquel j’associe HPB (entendez Henri Pascal BOLANGA). Sans faute vous aurez reconnu l’ancien animateur vedette de la radio panafricaine Africa N°1, aujourd’hui conseiller en communication du Chef de l’Etat Centrafricain. Au delà des soins que « l’enfant terrible de Njo-Njo » (comme l’appelle certains chroniqueurs camerounais) apporte à son élégance, Il ne manque pas non plus de recettes pour présenter l’image de marque de la Centrafrique au monde. Portrait d’un communicateur rude et passionné.

H comme histoire: Entre Douala et Libreville, une enfance encadrée par ses « trois mères »

J’ai travaillé pendant plus de deux ans pour « son excellence HPB », dans une agence de communication qu’il a montée à Bangui. Une agence dédiée à la présidence de la République. Nous étions une dizaine d’employés. Je dirigeais le département TIC de l’agence. Pour nous pousser, mon équipe et moi, à donner le meilleur de nous même, HPB aimait nous lancer cette citation de George Bernard Shaw : « Faites en sorte d’obtenir ce que vous aimez, sinon vous serez forcé d’aimer ce que vous obtenez ». Il aimait rajouter à cela : « HPB, n’oublie jamais cette citation ». Je pense qu’il est ainsi, mettre toutes les chances de son côtés pour « obtenir ce qu’il aime ».Rien ne présageait le poste actuel de ce fils du Mboa à la présidence Centrafricaine.

Camerounais de naissance, Gabonais de cœur, HPB est né le 09 Avril 1966 à la polyclinique Soppo Priso de Douala dans une famille de classe moyenne. Fils aîné d’une fratrie de six enfants,  Tout de suite il sera très choyé par sa mère, sa grand-mère et une de ses tantes. HPB les appelle intimement « mes trois mères ». A 10ans, il rejoint sa mère à Libreville où elle était infirmière pour le compte de  l’Office National de Chemin de Fer Transgabonais (OCTRA). Il rentre à Douala en 1982 et s’inscrit au Lycée de New-Bell. Il est élu président de la coopérative scolaire, une association regroupant une trentaine de clubs scolaires. En 1988, s’ensuit sa première année universitaire où il étudie les Lettre Modernes Françaises. Il est désigné président du cercle de littérature de sa faculté. En 1989, il organise à ce titre une conférence publique de l’écrivain Mongo Béti, après son retour d’exil. Il se fera remarqué à l’occasion et attrapera le virus de la communication et de « l’événementiel ».

P comme Parcours : Africa N°1, Le club de la presse, la CEMAC…

En dépit de son parcours prometteur en faculté, HPB quitte l’Université en 1990 étant en année de licence. A la même année, il rejoint Douala où avec un de ses amis, ils présentent « Canal Culture » sur les ondes provinciales de la CRTV (Cameroon Radio Television). Ils signent parallèlement des articles pour l’hebdomadaire « La détente ». En 1992, Douala connaît des pires moments dus aux émeutes de la « ville morte ». HPB se rend à Libreville pour continuer ses études. L’administration l’oblige à s’inscrire en première année. Il décide d’y mettre un terme définitif.

Tout de suite il est embauché chez Sigma Communication, un cabinet spécialisé dans la communication stratégique. En 1994, Africa N°1 lance un concours pour le recrutement d’animateurs radio. HPB tergiverse à se présenté au concours, prétextant que seul les gabonais seront privilégiés. Sous l’insistance d’un des ses intimes amis, il finit par se présenter. Il sera finalement retenu parmi les six recrus sur plus de cent vingt candidats. « Transafricaine », « Trajectoire », « Croisière » sont les émissions qu’il présentera tour à tour sur Africa N°1. Avec « Croisière », il voyage dans plus de quarante capitales Africaine dont Bangui, où il fait la connaissance de Mamba Chakah, un entrepreneur culturel centrafricain. Le programme connaît un véritable succès dans toute l’Afrique noir francophone. HPB est récompensé en obtenant l’Oscar gabonais de la meilleure émission radio. Arrive 2004, HPB quitte le navire « Africa N°1 » et lance « TEKLA Communications », un cabinet de conseil en communication qu’il dirige d’un bras de fer. Trois ans durant, il fait carrière dans l’évènementiel, profitant d’innombrables conférences internationales dont Libreville servait de cadre. Il anime aussi pendant la même période un talk show quotidien diffusé sur TV+. En 2007, sur recommandation de Mamba Chaka qui dirige entre temps l’espace culturel « Linga Térè » à Bangui, la cellule de communication de la présidence Centrafricaine va se rapprocher du cabinet de HPB pour organiser « Le club de la presse » à Bangui. Pendant près de 3 heures, le Chef de l’Etat Centrafricain, François BOZIZE qui vient de légitimer son pouvoir, doit échanger avec un parterre de 15 journalistes Africains. Sous sa demande, HPB joue le rôle de modérateur. BOZIZE découvre en « live » les talents de l’homme, à la fin des débats il fait appeler HPB par son aide de camp. HPB entend le président lui dire : « La RCA a besoin d’hommes comme vous ». Une proposition de travailler pour la Centrafrique lui est faite, il donne son approbation sans hésiter, quoi que ne sachant pas le rôle qu’il est censé jouer.

B comme Bangui : Les nouveaux défis

De retour à Libreville, sa résidence depuis 1992, HPB attendra jusqu’à 2008 avant de voir sa mission en Centrafrique prendre forme. «Monsieur le conseiller en communication à la présidence de la République, je vous félicite», va-t-il entendre de son prédécesseur, Cyriaque GONDA,  par téléphone interposé. Commence pour HPB, de véritables défis. Il doit donner la meilleure image possible à la RCA, et « vendre » de la meilleure façon possible son patron. Tout cela avec des moyens très réduit. Sa présence est remarquée sur tous les fronts. S’il ne profite pas de ses vacances au pays, à Douala pour venir en renfort au consul de la Centrafrique au Cameroun, il est appelé à coordonner, comme en décembre 2009, le lancement de la compétition des artistes en prélude de la date anniversaire du président. Coordonner, informer, démentir, innover…ces sont les milles et une choses que cet homme de 45 ans s’assure de bien faire depuis plus de trois auprès du Président Général Bozizé. Il court entre deux chaînes de télévision et/ou radio à négocier des interviews. La présence à Bangui, de grands hommes des médias Africains et internationaux tels Alain Foka, Christophe Boibouviers, François Soudan, et j’en passe … c’est encore l’œuvre de BOLANGA. De fois lors de nos entretiens, souvent très amical, il me confit fièrement « Cinq interviews en un mois  pour le Chef de l’Etat, je pense que c’est un record pour la RCA ». Puis suffoquant il continue « Bozizé m’a fait confiance, et je ferais mon travail comme il se devra ». « IN Centrafrique » et « Centrafrique Nouvelles » sont des journaux qu’il a lancés et dont il dirige la publication afin de contrecarrer la presse détractrice du régime, pour reprendre ses expressions. La télévision nationale Centrafricaine (TVCA) n’est pas de reste. HPB y présente des talk show tels que : « L’invité de HPB », « Bangui Magazine », « Sidaction »…

 

banguimag

HPB recevant Papa WEMBA comme invité sur "Bangui Magazine"

Bosseur, HPB nous faisais travaillé jour et nuit quand il nous fallait boucler en toute urgence un numéro. Amicalement on appelait les nuits blanches passées ensemble à jobber, « Ngozê ». Je ne sais toujours pas ce que cela veut dire. Personnellement, j’ai découvert pour la première une véritable rédaction avec HPB. A l’agence, Il savait donner sa chance à chacun de nous. Tout le monde faisait tout, à tel point que les rédacteurs devenaient à la longue des infographes. HPB n’est pas un véritable geek. Il n’a pas de compte twitter, son compte facebook est quasiment désertée. Mais hélas il sait quand même que Carla Bruni a un compte twitter et s’accorde ses temps libres pour s’informer de ce qui en est des NTIC. Il a exigé au concepteur du site de la présidence et celui du président, un template de dernière génération. Bozizé n’aura pas eu tord de confier la gestion de son image à un frère Africain, mieux un frère d’un pays limitrophe de la Centrafrique. Le Cameroun. N’est-ce pas là une coopération Sud-Sud réussie ?

Le 11 Septembre en 11 hashtags

Aujourd’hui, nous sommes le 22 Septembre, une date qui ne dit rien peut être au monde. Mais pour moi, c’est le onzième jour après la célébration des dix ans des attentats du 11 septembre. Une célébration en pompe, où on a prôné l’image victorieuse des États-Unis, mais non un recueillement, un « remember » pour tous ces hommes, femmes et enfants morts lors de ces attentats. Hommage à vous, victimes des dommages collatéraux des politiques barbares ! A Bangui, il n’y a pas eu de cérémonie spéciale. J’ai dressé à l’occasion du onzième jour de la célébration du dixième anniversaire des attentats du 11 Septembre, une liste de onze hashtags (définitions inclus). Ces ne sont pas les hashtags les plus utilisés. Mais avant, veuillez observés une minute de silence, pour les morts du génocide rwandais, les « martyrs » Palestinien, les victimes de la famine de la corne d’Afrique, les victimes d’Hiroshima et Nagasaki, les victimes des attentats du 11 septembre…

1- #as-sahab 5 060 000 résultats dans le moteur de recherche de google. Selon wikipédia, As-Sahab est une maison de publication islamique (arabe : السحاب, Les Nuages) est une maison de production qui diffuse l’actualité des savants sunnites. As-Sahab Media est en réalité l’organe médiatique d’Al-Qaïda. Récemment, ils ont publié une vidéo commémorant les attentats du 11 Septembre.

2- #benladen. Oussama ben Laden, riche saoudien, tué par le 02 Mai dernier par un commando américain. La tête de Ben Laden était mis à pris par le département de la défense américain à l’issu des tristes événements du 11 Septembre 2001. Il était le chef spirituel d’Al-Qaïda, l’organisation responsable de ces attentats. En Juin 2009, le FBI l’a placé sur la liste des criminels les plus recherchés.

3- #wtc (World Trade Center). In memorium…Il paraitrait qu’ils sont entrain de construire une mosquée à proximité. No comment.

4- #jihad La première apparition du Jihad islamique est la revendication de l’attentat qui avait visé l’ambassade américaine à Beyrouth au Liban le 18 avril 1983. Wikipedia. Le Jihad est imposé à tout musulman selon des règles bien définies.

5- #terrorist (Terroriste). Selon moi, un terroriste c’est un « tueur en masse ». Le plus souvent, c’est un arabe barbu avec un pantalon court, qui a perdu ses parents dans une bavure occidentale ou plutôt américaine (USA).

6- #alqaida, de l’arabe la base, est un mouvement islamisme fondé en 1987 par Oussama Ben Laden.  En 2003, le groupe s’est exprimé sous le nom de Qaedat al-jihâd, « la base du jihad ». Les attentas du 11 Septembre 2011 sont attribués à Al Qaïda.

7- #attentat, c’est le quotidien (Euh… je ne parle pas d’un magazine, je parle des voitures piégées) irakien.

8- #1109 (Entendez 11 Septembre 2001). Une date que le monde entier retiendra, une date qui marquera l’histoire. Des milliers de vies perdues, pas plus que le génocide Rwandais, mais surtout l’effondrement d’un puissant pays face à un groupuscule « terroriste ».

9- #aviondeligne (Avion de ligne), c’est le même type d’avions détournés par Mohammed Atta et sa bande, puis les ont écrasés sur les deux tours jumelles.

10- #kamikaze concept japonais, utilisé par les terroristes. Il consiste à perdre une vie contre des milliers. Je me demande si l’islam le permet ?

11- #extremist (Extrémiste) : Au lendemain des attentats du 11 Septembre, mon oncle m’a expliqué sous ma demande, ce que voulait dire ce mot. Son explication était très simpliste : «c’est des musulmans qui s’attachent trop à leur religion, et que les américains n’aiment pas trop sentir ».

La Bande FM à Kabo: no man’s land

Fréquences FM no man's land

Voici un peu plus d’un mois que mon blog est resté sans mis à jour. A mondoblog, souvent, des sujets à traiter nous sont proposés. Un exercice auquel je m’y plais bien. Le dernier sujet, il était question pour chacun de nous de bloguer sur le paysage radiophonique qui nous entoure. Les obligations professionnelles et la « fièvre du blogging », bon nombres de mes amis blogueurs en ont aussi souffert ces derniers temps, je n’ai pu rendre le devoir à temps. Comme le dit l’adage : Mieux vaut tard que jamais. Je me suis décidé de relater l’environnement radiophonique de Kabo.

Au départ, j’avais voulu dresser le portrait d’Ali SILAS, celui que j’appelle le moralisateur du peuple. Ali SILAS anime l’émission  lissoro sur Radio Ndékéluka. Le portrait n’a pu être dressé, parce que confronté aux mêmes difficultés qu’Alimou SOW, le Guinéen de Labé. Inchallah ce sera pour une prochaine fois.

Kabo est une sous-préfecture situé au Nord-Ouest de la République Centrafricaine. Elle est l’une des cinq villes qui compose la préfecture de l’Ouham. Connu pour son contexte sécuritaire précaire, Kabo est une ville, on peut dire, cosmopolite où se retrouve de nombreux ressortissants tchadiens et bien entendu centrafricains. Ici, les sigles sont pour les ONGs quand ils ne sont pas pour les rebelles mais jamais pour une chaîne de radio. Effectivement il y a quelques ONGs internationaux qui travaillent activement pour le bien-être de la population de cette sous-préfecture.

Kabo est la ville par laquelle sont passés les ex rebelles qui ont portés au pouvoir l’actuel chef d’Etat. Malgré elle, la ville tente de renaître de ses nombreuses années de crises politico-militaires. Plus de deux groupes rebelles, en ce moment, en phase de désarment suite aux accords du DPI (Dialogue Politique Inclusif), opéraient dans la zone.

L’autre regard à porté sur cette ville, celui d’un homme de média, est le manque de station radiophonique. Pourtant ce ne sont pas de ragots  qui y manquent. Pas moyen de communiqué avec l’extérieur pour  le commun des habitants de kaboul (comme l’appelle affectueusement les nombreux travailleurs des ONGs qui s’y trouve). Les geeks pourraient bien y fait leur cure d’internet-dépendances. Les transistors à fréquence FM ne servent à rien, pas de station, ni relais FM. Du coup, la bande FM (plages de 88 à 108) restent vierges. Les ondes lointaines  sont  captées en Ondes Courtes (SW). Les radios les plus écoutées sont RFI (Radio France Internationale), Radio ICDI (Institut Charles Darwin Internationales), Radio Centrafrique (la reine de la débrouille), Radio Ndékéluka et l’ONRTV (l’Office Nationale de Radio et Télévision).

Les populations locales écoutent beaucoup plus Radio Centrafrique, la radio nationale. Les populations venues du Tchad écoutent l’ONRTV la station radio nationale du Tchad. Les fonctionnaires des ONGs et quelques rares des habitants de Kabo écoutent quant à eux RFI.

Bien qu’ayant un relais GSM de puis le 29 Août dernier, Kabo continu d’être un no man’s land radiophonique en bande FM (Modulation de Fréquence) à moins que vous utilisez une radio Worldspace. Une sorte de « Kabo, objectif radio » comme à Bayanga serait la bienvenue afin de peupler la bande FM.